Crise économique: Les réponses des socialistes

Publié le par section PS de Chelles

Article repris du Seine Et Marnais (http://www.seine-et-marnais.com/index.php?page=pol1)

Le centre culturel de Chelles a réuni mardi 10 mars une centaine de Seine-et-Marnais et plusieurs dirigeants du Parti socialiste autour d’un débat public sur la crise économique.

 

Dans le but de présenter le contre-plan de relance élaboré par la direction du Parti socialiste, la fédération 77 du PS a organisé mardi 10 mars au centre culturel de Chelles une rencontre avec les habitants du département. Emeric Bréhier, premier secrétaire fédéral (il est par ailleurs conseiller municipal à Chelles), était le chef d’orchestre de cette soirée à laquelle avaient été invités plusieurs pontes du parti.

 

On devait la présence du député Michel Sapin à l’amitié qui le lie au maire de la ville mais aussi et surtout à sa qualité de secrétaire national du PS à l’économie. D’autres membres du parti ont également participé aux discussions : Yannick Bodin, sénateur de Seine-et-Marne, Jean-Paul Planchou, comme maire de Chelles et président du groupe PS au Conseil régional, Vincent Eblé, président du Conseil général, Jean-Jacques Marion, président de Marne et Chantereine, etc.

 

Au cours d’un débat qui aura duré près de trois heures, Michel Sapin a livré son diagnostic de la crise que nous traversons. Il a ainsi estimé que "le gouvernement minorait les effets de la crise", que celle-ci n’était "pas due qu’aux seuls sub-primes" mais la conséquence d’un "manque de régulation des marchés financiers", que la crise était "très grave" et qu’il fallait "la regarder en face".

 

Pour renouer avec une conjoncture favorable, l’ancien ministre de l’Economie et des Finances dans le gouvernement de Pierre Bérégovoy entre 1992 et 1993 (il fut également ministre de la Fonction publique dans le gouvernement de Lionel Jospin) a préconisé un renforcement de l’interventionnisme de l’Etat : "Pendant que l’Allemagne, pays comparable au nôtre, injecte 50 milliards d’euros dans son économie, Nicolas Sarkozy ne propose que 26 milliards pour sauver la nôtre ! On dirait que l’Etat attend que ce soient les autres qui fassent repartir la machine."

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Publié dans Locale

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